trop hâte qui vienne le Tantra ; trop hâte de délivrer en moi la Lumière... pour l'irradier, sans plus avec l'autre de crissements ou de pourparlers
et si je n'ai plus rien à dire, qui s'intègre peu ou prou dans la rengaine, je partirai
je m'achèverai... sans sursaut vital—sans soubresaut nerveux, ni plainte cardiaque
l'écrit est ma vie, actuelle ; l'écrit est "mon monde" d'articulation dans le psychique et de jouissance dans le subtil ; il forge ce que je deviens
mon écrit, semble-t-il, ne se partage pas
dans l'atmosphère, seul, sans écho, il s'évanouit et s'épanouit... dans d'autres dimensions
mon écrit n'a pas taille humaine ; simplement, il écoute l'Ange ; librement, il fait descendre et remonter les messages de ma connivence avec 'le monde', dans lequel péniblement je m'insère
... un monde plus grand et plus vivant que celui soupçonné apparemment
... un monde plus fort et plus vigoureux que celui qui épuise nos raisons
j'ouvre les vannes et laisse couler le fluide béni et valeureux : je sais qu'il détient sa vérité—proche de celle du Ciel
alors le sol agrandit sa faille... au jet de chaleur éclatant, au paysage sous-jacent éblouissant
du haut et du bas, des cimes et de la profondeur, se dévoilent les véritables Acteurs de nos vie, en surface réduites à si peu
l'Invisible crie... sublime et limpide